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Une expérience qui serait intéressante à tenter: interroger dans les rues de Budapest les passants pour qu´ils nous citent les noms de ces deux hommes politiques hongrois qui, à dix ans d´intervalle, furent les plus jeunes Premiers ministres de leur temps. Sans nul doute, beaucoup nous répondraient sans hésiter pour l´un: Viktor Orbán, Premier ministre à 35 ans en 1998, pardi! Et pour l´autre? Je donne à parier que bien peu sauraient répondre: Miklós Németh, Premier ministre à 40 ans en 1988. Et pourtant…

Miklós Németh sans qui rien ne se serait passé, du moins pas si aisément et pas si rapidement, au moment de la chute du Mur et du communisme en Europe centrale. Certes, la chute des régimes en place, condamnés à terme, était inéluctable, mais elle eût probablement pris bien plus de temps.

Alors que les médias viennent de célébrer la suppression du Mur de Berlin intervenue le 9 novembre 1989, bien peu rappellent les évènements qui l´ont précédée. Ou du moins, s´ils le font, bien peu évoquent le nom de celui qui, depuis la Hongrie, fut à l´origine ce petit ras-de-marée, Miklós Németh..

Qui était-il donc? Issu d´un milieu rural modeste, profondément catholique, Miklós Németh né en 1948, gravit rapidement les échelons à l´Université, puis au sein du parti. Économiste de formation, il eut parmi ses maîtres l´un des initiateurs des réformes lancées en 1968 par János Kádár pour libéraliser le système économique en place, stimuler la concurrence en y introduisant des éléments empruntés au capitalisme et assouplir le Plan. Etudes complétées par une bourse qui lui permit de se rendre au Etats-Unis (Harvard). Une influence qui allait profondément l´imprégner et qui en fera par la suite le spécialiste et responsable des affaires économiques au sein du Parti.

C´est à ce titre qu´il fut nommé Premier ministre en novembre 88 (1), moment où, confronté à un lourd endettement, le pays offrait une situation désastreuse au plan économique. Nomination par laquelle le Premier Secrétaire de l´époque, Károly Grósz, successeur de Kádár, entendait surtout s´en faire une sorte de bouclier, un bouc émissaire. Car, paradoxalement, Németh n´était pas précisément en odeur de sainteté auprès des hauts dirigeants du Parti. Inquietés par ses prises de position libérales et l´expérience qu´il s´était acquise aux USA. Au point de le mettre par la suite sur écoutes téléphoniques. Des prises de position libérales qui allaient rapidement se faire sentir au plan politique: transformation du Parti Socialiste Ouvrier Hongrois en simple Parti Socialiste et nomination de ministres responsables non plus devant les instances du Parti, mais devant le seul Parlement.

Tout alla alors très vite. Moins de six mois après sa nomination, Miklós Németh allait surprendre son monde avec une expérience osée, mais qui eut peu de retentissement à l´étranger: cisailler un bout de barbelés du rideau de fer (avril 89). Encouragé par l´absence de réaction de Moscou, il renouvela l´expérience deux mois plus tard. Cette fois en la médiatisant et la confiant à son ministre des Affaires étrangères Gyula Horn. Pour le coup, ce fut un choc. Toute la presse - invitée à l´évènement - publiant la fameuse photo où l´on voit, tout sourire, les ministres autrichien et hongrois découper ensemble un bout de barbelé. A vrai dire, au-delà de cette action „humanitaire”, le geste avait également une raison plus terre-à-terre. Usées par le temps et dépassées au plan technique, les installations du rideau de fer nécessitaient une rénovation complète, ce qui aurait coûté une fortune. Dépense dont le Premier ministre se serait volontiers passé,

Du coup, l´oppostion au régime, qui prenait de plus en plus forme, sauta sur l´occasion. En organisant moins de deux mois après, le 19 août, un pique-nique géant à deux pas de la frontière. Pique-nique „paneuropéeen”, parrainé entre autres par Otto de Habsbourg, en présence du ministre Imre Pozsgay, qui eut un grand retentissement. Opération au demeurant fort sympathique qui se traduisit par le passage en Autriche de 600 ressortissants de la RDA. Sous le nez de garde-frontière désappointés qui, après longue hésitation, décidèrent de les laisser passer. Poste frontière dont, comme par hasard, le commandant avait pris congé ce jour-là…

Car il faut savoir qu´en cet été 1989, près de 80 000 ressortissants de l´Allemagne de l´Est se trouvaient sur le sol hongrois. Qui refusaient de rentrer chez eux. Donc à la charge de l´État hongrois. Venus en touristes (le Balaton constituant un lieu idéal de rencontre entre Allemands de l´Ouest et de l´Est). Une lourde charge pour le gouvernement hongrois qui se refusait à les renvoyer chez eux.

Tout alla alors très vite. Dès la semaine qui suivit le pique-nique, Németh, par son ambassadeur, sollicita une entrevue avec le chancelier Kohl. Entretien qui se déroula dans le plus grand secret le 25 août au château de Gymnich près de Cologne. Auquel n´assistèrent que les deux chefs de gouvernement en présence de leurs ministres des Affaires étrangères, Horn et Genscher, ainsi que de l´ambassadeur hongrois à Bonn. Németh posa alors la question de savoir si, en cas de départ des 80 000 Allemands de l´Est bloqués en Hongrie, Kohl accepterait de les accueillir en RfA. Ému, le chancelier proposa de lui accorder en échange des avantages économiques. Ce que, bien avisé, Németh se garda d´accepter. La suite, nous la connaissons. Départs en masse, suivis moins de trois mois plus tard de la chute du Mur.

Auparavant, Németh avait pris la précaution de sonder Gorbatchev sur sa réaction dans le cas d´une transition de la Hongrie vers une démocratie parlementaire pluripartite. La réponse de Gorbatchev: „Vous êtes un pays souverain, c´est votre affaire. Pour ma part, je ne souhaite pas renouveler l´expérience de 1956”. Réponse claire. Contrairement à ce qui a été dit, il semble que la question de l´ouverture des frontières n´a pas été abordée. Mais elle l´aurait été par la suite lors d´une rencontre Kohl-Gorbatchev.

 

Maintenant, il convient d´évoquer un autre évènement qui eut également un grand retentissement: le transfert des cendres d´Imre Nagy, le 16 juin, devant une foule immense sur la place des Héros, à Budapest. Parmi les orateurs intervenus, un certain Viktor Orbán, jeune étudiant en droit de 26 ans, accouru pour l´occasion d´Oxford où il étudiait sur une bourse (allouée par un certain George Soros…). Discours enflammé qui lui valut un grand succès, dans lequel il exigeait notamment le départ immédiat des troupes russes.

Crédit : Heti-Válasz

 

Moins d´un an plus tard (avril 90) se déroulèrent les élections qui portèrent József Antall, candidat du Front démocratique (MDF), au Pouvoir. Que se passa-t´il entre-temps? Une époque bien difficile pour Németh qui eut à faire face à deux oppositions. Celle de la droite et d´une partie des démocrates qui réclamaient son départ immédiat. Mais aussi et surtout, celle de l´aile dure de son de son propre parti, qui freinait des quatre fers. A commnecer par Károly Grósz qui fit tout pour lui poser des obstacles et semer sur son chemin quelques charmantes petites peaux de banane. Mais le Premier ministre tint bon, et c´est peut-être là, plus encore que le reste, son plus grand mérite. Car le pays, après quarante ans d´emprise communiste, n´était pas pas prêt et il convenait d´aménager le terrain sans brusquerie, ce qui nécessitait plusieurs mois. Mais, comme on sait, tout se déroula dans l´ordre pour déboucher sur le nouveau régime que nous connaissons depuis.

 

Alors, pourquoi Miklós Németh est-il resté aujourd´hui dans l´ombre, du moins auprès d´une grande part des médias et de l´opinion publique? A notre sens deux raisons à cela. Tout d´abord de par sa nature discrète et réservée, peu porté sur la médiatisation et fermé à toute publicité. D´où, comme on l´a vu, la mise en avant de son ministre Gyula Horn. Horn qui devint vite le „héros du jour”, récompensé du prestigieux prix Karlpreis par les Allemands. Allemagne où une rue porte son nom (Wertheim). Et qui allait par la suite être Premier ministre dans le nouveau régime. Donc tout le contraire du tempérament d´un Viktor Orbán. Viktor Orbán qui, précisément, suite à son discours du 16 juin, allait lui voler la vedette, et l´occupe aujourd´hui encore. Mais, soyons sérieux, qui peut croire que c´est sur les instances d´un jeune étudiant de 26 ans que Gorbatchev allait retirer ses troupes? Ne rêvons pas! Certes, il n´était pas seul, largement soutenu par les milieux estudiantins, d´où la fondation du Fidesz. Mais tout-de-même.

Pour celles et ceux qui lisent le hongrois, nous ne saurions, pour terminer, que recommander ses souvenirs regroupés dans un ouvrage intitulé „Car c´est l´intérêt du pays” (Mert ez az ország érdeke), recuillis par András Oplatka, publiés aux Éditions Heliokon (malheureusement non traduits).

 

Pierre Waline,

12 novembre 2019

 

(1): Károly Grósz, qui cumulait les fonctions de Premier Secrétaire du Parti et de Premier ministre, ayant renoncé à la seconde pour mieux se concentrer sur la première. Deux autres candidats: l´économiste Rezső Nyers et le ministre Imre Pozsgay qui, au demeurant, allaient jouer un rôle essentiel dans la suite des évènements

Au moment de la chute du Mur de Berlin, suivie onze mois plus tard de la Réunification (octobre 90), je résidais en Allemagne, à Francfort-sur-le-Main. Une période que je ne suis pas prêt d´oublier. Une remarque à ce propos: tout le monde évoque le Mur, mais il y avait peut-être encore plus spectaculaire: ces routes coupées en rase campagne, séparant souvent des villages très proches. Avec un no man’s land de deux ou trois cents mètres de terre battue semée de barbelés. Et ce sur une bande de plusieurs centaines de kilomètres (1).

Autre souvenir qui nous avait alors peinés: la réaction de certains ressortissants de l´Ouest considérant leurs frères des „Nouveaux Länder” comme des paresseux incultes qui n´ont qu´à rester chez eux. Les qualifiant du terme méprisant d´Ossies (prolos de l´Est) (2). Mais bon, fort heureusement, cela n´a guère duré et aujourd´hui, la différence ne se fait plus sentir.

Puisque j´évoque des souvenirs, celui qui m´est peut-être le plus cher est l´arrivée, dès le week-end qui suivit, de ces voisins venus en masse goûter aux charmes du „monde libre”. Débarquant avec leurs voitures, précisément garées sous nos fenêtres. A vrai dire, outre le plaisir de se trouver pour un jour „à l´Ouest”, beaucoup étaient aussi venus avec une intention plus terre-à-terre: se débarrasser de leurs carioles de marques socialistes pour les échanger et acheter à prix raisonnable des voitures d´occasion de marques occidentales. C´est là que j´ai raté une occasion en or: me procurer une Trabant. Vous m´imaginez paradant avec ma petite Trabi sur les Champs à Paris, le succès que je me serais taillé! De quoi détrôner les frimeurs avec leurs Ferraris.

Quand je l´évoque aujourd´hui à mes amis Hongrois, tous s´esclaffent, insinuant qu´avec un tel machin, jamais je ne serais parvenu jusqu´à Paris. Pas si sûr! Deux exemples: ma rencontre au sommet du Großglockner (2500 m) d´une Trabant apparemment non traumatisée et guère essoufflée qui peut-être, de par son faible poids, aura eu moins de difficultés pour se hisser là-haut que certaines rivales de chez nous. Autre exemple: cette Trabant (immatriculée en Hongrie) trouvée stationnée devant une villa de luxe au Cap Ferrat (à plus de 1 500 km de chez elle).

Plus sérieusement, il est clair que j´ai bien fait de renoncer à cet achat. Un caprice, une lubie vite oubliés. Car, qu´en aurais-je fait aujourd´hui, sinon que de la reléguer au fond d´un boxe? D´autant que les pièces détachées doivent aujourd´hui coûter une petite fortune. Néanmoins, ceux qui la traitent avec mépris ont tort. Ils oublient qu´à l´époque, c´était pour beaucoup le seul moyen de se procurer une voiture à prix raisonnable, sans attendre de longs mois. Ce qui me rappelle, toutes proportions gardées, le succès dans les années cinquante de notre 2 CV ou de la Vespa 400.

Certes, il n´est plus possible aujourd´hui de distinguer, sinon par leur matricule, les voitures venues de l´Est ou de l´Ouest de l´Allemagne. Par contre, il n´en demeure pas moins que nous assistons, du moins en Hongrie, à une multiplication des cercles d´amateurs, propriétaires amoureux de Trabants ou de Ladas (la Fiat russe).

Voilà que justice est rendue. Souhaitons lui encore longue vie!

 

Pierre Waline, 10 novembre 2019

(1): au point que, dans les semaines qui suivirent la réunification, la frontière, si elle était supprimée au plan douanier, constituait encore un sérieux obstacle matériel: par les travaux de réfection des voies sur les tronçons détruits, provoquant d´impressionnants bouchons sur les autoroutes.

(2): ce qui me rappelle une réaction entendue chez certains Hongrois vis-à-vis de leurs frères de Transylvanie: „Nous vous aimons bien, mais restez sutout chez vous!”. Un témoignage: alors qu´avait été voté un impôt supplémentaire de 1% (mais sur un an seulement) destiné à financer la réunification (le „Zuschlagsteuer”), un ami français qui s´en acquitait volontiers me racontait que son épouse allemande était furieuse et pestait comme tout! (Le plus cocasse dans l´histoire est qu´elle était née en Allemagne de l´Est...)

 

La route menant à l´aéroport (seule voie d´accès) fermée deux heures le matin et deux heures le soir. Le centre de la ville entièrement bouclé et interdit à la circultaion. Rues et artères principales vidées de toute trace de vie en milieu de journée. Le principal pont de la ville et les berges du fleuve interdits aux piétons. Une ligne de métro fermée toute la journée, une autre (et deux lignes de tram) le soir. Lignes de bus détournées. Les bouches d´égoût vérouillées. Les habitants de l´artère principale interdits de sortir de chez eux durant la matinée. Ou, pire, les autres, téméraires qui se sont aventurés dehors, empêchés de rentrer chez eux le soir. Et tutti quanti. Question: où sommes-nous? En Sibérie ? Au Japon suite à une catastrophe nucléaire? En Asie avant l´arrivée d´un tsounami? Non. Nous sommes tout bonnement en Europe, à Budapest, en ce 7 novembre 2019.

photo afp

Alors pourquoi? Tournage d´un film de guerre? Non. D´un film sur l´arrivée des martiens ou d´un de ces navets sur l´attaque d´un vilain monstre? Là, vous n´êtes déjà plus si loin: visite éclair de Recep Erdoğan venu saluer son ami Viktor Orbán.

Depuis 50 ans que je pratique Budapest, du jamais vu, même sous la période communiste. En contraste avec le vide ressenti dans la journée, une foule impressionnante se pressant le soir vers les escalators de la seule ligne (et demi) de métro ouverte. Au milieu, une jeune mère paniquée, pressée de toute part au côté d´une poussette d´enfant.

Ayant voulu, dans ma grande naïveté, me rendre à l´Institut fançais pour une soirée littéraire, je m´en suis vu, après moult détours et une inteminable marche à pied, interdire l´accès par ces messieurs de la police. Même remarque formulée par plusieurs amis. Dont un a eu un mal fou, le soir, à se faire laisser passer pour rentrer tout bonnement chez lui.

Tout cela pour accueillir un homme qui n´est guère réputé pour figurer parmi les figures les plus avenantes sur la scène internationale. Mais pourquoi donc cette viste et pourquoi tout ce cinéma. Allez savoir! Que pense en tirer Viktor Orbán? En tous les cas certainement pas un regain de popularité au sein de cette population de la capitale qui venait précisément de limoger son maire.

Poutine lui-même, venu il y a peu, n´a pas eu droit à tant d´honneurs (toutes proportions gardées…) . A sa place, je serais vexé.

 

 

Pierre Waline

8 novembre 2019

 

 

Si vous me demandiez ce qu il y a de commun entre Franz Schubert et Gaetano Donizetti, je serais bien en peine de vous répondre, sinon qu´ils furent tous deux nés la même année (1797). Avec cette différence que le second survécut vingt ans au premier. Et pourtant, deux compositeurs associés dans un même concert en cette soirée de la Toussaint. De plus, avec deux oeuvres de caractères a priori foncièrement différents: une symphonie du premier et le Requiem du second. Pour combler le tout, agréable cerise sur le gâteau, des oeuvres dirigées par une jeune femme, au demeurant charmante, l´Italienne Speranza Scappucci (46 ans).

De Schubert, le choix s´est porté sur sa première symphonie en ré majeur, composée à l´âge de seize ans. L´oeuvre d´un adolescent, donc, mais déjà accomplie, sorte de consécration de la formation musicale du jeune Franz. Une oeuvre au climat empreint de fraîcheur, qui n´est pas sans rappeler Mozart, au point d´en constituer presque un pastiche, au demeurant réussi.

Composé 22 ans plus tard (1835), le Requiem de Donizetti fut écrit à la mémoire de son ami Bellini qui venait de décéder à l´âge de 33 ans (1). Une oeuvre au destin malheureux, qui dut attendre plusieurs décennies pour être donnée en public (1870). Aujourd´hui encore reléguée dans l´ombre, pratiquement jamais jouée et inconnue du grand public. Et pourtant, une oeuvre dont ceux qui la connaissent disent généralement le plus grand bien, tel Jean-Charles Hoffelé: La partition est splendide de bout en bout, conclue par un Libera me que Verdi n’eût pas désavoué.”

Speranza Scappucci

(source: facebook)

Voilà pour les oeuvres inscrites au programme de cette soirée. Er les interprètes, dans tout cela? La chef, tout d´abord. Au départ pianiste, la Romaine Speranza Scappucci devint en quelques mois une chef d’orchestre reconnue et très demandée. Spécialiste de l´opéra, elle se produit régulièrement aux Etats Unis où elle semble appréciée du public, au point d´avoir été déclarée «Nouvelle artiste du mois» par le magazine Musical America (décembre 2014). Mais elle s´est également produite en Europe (Vienne, Salzbourg, Rome, Turin, Liège, Riga). Placé sous sa baguette, l´ensemble Concerto Budapest dont nous avons déjà dit le plus grand bien. Dans le Requiem, intervenaient en solistes Polina Pasztircsák (soprano), Dorottya Láng (mezzo-soprano), Alekseï Tatarintchev (ténor), Franco Vassalo (baryton) et István Kovács (basse), accompagnés par les choeurs de la Radio hongroise.

 
Une jeune chef réputée, accompagnée par une équipe de solistes internationale et un orchestre figurant parmi les meilleurs sur la place de Budapest. De plus, l´occasion de réentendre une symphonie qui n´est pas un chef d´oeuvre, certes, néanmoins toujours agréable à écouter. Et surtout, l´occasion de découvrir, avec ce Requiem, une oeuvre rarement jouée. Autant de bonnes raisons d´assister ce soir à ce concert de la Toussaint.
Qu en fut-il donc?
 
C´est la chef italienne que nous citerons en premier lieu, à qui revient incontestablement la palme de la soirée. Direction énergique, mais en même temps élégante, avec des gestes amples, mais précis, par moments soulignés pas de gracieux mouvements du corps. Suivie au doigt et à l´oeil par une formation parfaitement rodée, visiblement sous le charme. Dans la symphonie en ré de Schubert, contrairement à cette impression d´épaisseur que nous laissent parfois les grandes formations, Speranza S. et ses musiciens nous ont ici offert une interprétation toute en légèreté, claire et lumineuse, je dirais „mozartienne”. Précisément comme il faut jouer cette symphonie. Une oeuvre qui débute par un bref adagio majestueux, suivi d´un entraînant allegro vivace (habitude qu´il reprendra par la suite, notamment dans sa dernière „Grande” symphonie), une oeuvre somme toute charmante, étonnemment mûre de la part d´un adolescent de seize ans. Donc une belle entrée pour bien débuter cette soirée. Et la suite ?
      
 
 
Absorbé par la commande de ses opéras, Donizetti dut mettre à maintes reprises sa partition de côté pour ne l´achever qu´après de longues années. D´où un léger manque d´unité qui se ressent à l´écoute, mais à vrai dire sans trop déranger. Une oeuvre ambitieuse que son auteur a visiblement voulue d´envergure. Alternant constamment recueillement et passages spectaculaires, la partition donne, comme on s´en doutera, la part belle aux solistes, mais sans jamais tomber dans la démonstration ostentatoire. Le rôle principal étant toutefois confié au choeur. Une partition qui fourmille de trouvailles et combinaisons originales Tel ce discret tremolo des violons dans l´introduction ou, pour clore le Dies irae, cette intervention inattendue du ténor accompagné en fond par un échange entre violon et violoncelle. Ou encore un trio inédit basse/ténor/mezzo-soprano. Une oeuvre que d´aucuns ont comparée à Verdi, voire Mozart (!?). Pour notre part nous y voyons plutôt une partition unique, difficile à classer, qui occupe une place à part dans le répertoire.
 
Ici admirablement servie tant par l´orchestre, les solistes et surtout le choeur confronté à des sautes constantes du forte au pianissimo, difficulté dont les chanteurs se sont fort bien tirés. Bref, une partition imposante qui mérite largement d´être découverte, mais sans que nous partagions pour autant sans réserve l´enthousiasme de J.C. Hoffelé (cf supra).
 
Autre découverte: Speranza Scappucci, promise à un bel avenir. Repérée par Riccardo Muti pour qui elle fit un remplacement au pied levé et qui l´invita à se produire à Salzbourg, Speranza Scappucci, pour ce qui nous concerne plus directement, est invitée à diriger l´été prochain à l´Opéra Bastille (2). De solides références, donc.
 
En un mot: une belle soirée pour entamer une saison qui s´annonce déjà prometteuse (3).
 
 
 
 
Pierre Waline
2 novembre 2019
 
 
 
(1): toujours friands de joutes spectaculaires (Gluck-Piccini, Mozart-Salieri), les biographes se complaisent à mettre en exergue la rivalité entre les deux compositeurs italiens. Si, certes, Bellini ne fut pas toujours tendre envers son aîné Donizetti, ce dernier, par contre, ne tarissait pas d´éloges sur son cadet envers qui il manifestait une touchante affection.
 
(2): dans Rigoletto, du 2 juin au 12 juillet.
 
(3): avec notamment une journée-marathon Beethoven programmée pour début février. A noter encore la venue prochaine de la pianiste Elisabeth Leonskaïa qui se produira avec Iván Fischer et l´Orchestre du Festival dans deux concertos de Beethoven (les 4ème et 5ème).

Ha arra gondolunk, hogy 56-ban alig 20 évesek voltak az akkori lázadok, a tőbbségük ma 80 évesen túl vannak. Tehát olyan eseményekről beszélünk, amelyekről leginkább a történelmi tankönyvekből tudnak ma az emberek.

1956-ban 10 éves voltam. Pont ez az a kor, amikor az események mélyen belevésődnek az ember emlékezetébe. Így azokon az októberi napokon is bevésődtek emlékek a fejecskémbe. Például amikor a bátyám éjjel épp egy tüntetésről tért haza, amely a francia kommunista párt és L’Humanité kommunista lap székhelye előtt zajlott. És még egy emlék: egy francia fotós, Jean-Pierre Pedrazzini halála és az utolsó képe amely Paris Match hetilapban jelent meg. Tehát csak annyi? Dehogy!

Nem tudom, hogy hogyan reagáltak máshol Európában és a világon az emberek. De egy dolog biztos: Franciaországban nagy izgalommal követték az eseményeket s nagy lett utána a felháborodás, s nem csak az én családi körömben, hanem országszerte is. Kivéve a francia kommunista párt tagjai többségét. Nagy szégyen, ha visszagondolok erre. De ennél még nagyobb szégyen az akkori kormányunk passzivitása. S nemcsak a francia kormányról, hanem az ún. „szabad világ” összes kormányáról is mondhatjuk.

Először fordult elő, hogy ilyen erővel fellázadt egy nép a kommunista rendszer ellen. Igaz, hogy már voltak felkelések három évvel korábban Csehszlovákiában (Ostrawa, Pilsen) meg Berlinben. Meg 1956 tavaszán Poznańban is, amely következtében Gomułka jutott a hatalomra - pont október 23-án.

Jogosan remélhettek volna a magyarok egy aktív támogatást ill. beavatkozást a nyugat részéről. Jogos vágy, bizony, de teljesen irreális. Ki vállalta volna ezt a kockázatot egy kis országért, amely nem játszott fontos stratégiai szerepet? Senki... A franciák, angolok a Szuezi ügyre hivatkoztak. Az az igazság, hogy csupán azért nem szólt bele senki, mert nem akarták megkérdőjelezni a Jaltai egyezményt. Ilyen egyszerű a dolog, és ne keressünk mentséget! A magyarok ezt nekünk soha nem fogják megbocsátani, és teljesen igazuk van.

De most, több, mint 60 évvel az események után ezen nem tudunk már változtatni. Engem inkább az érdekel, hogy mi a helyzet a mai Magyarországon.

Lehet, hogy tévedek, de az az érzésem, hogy a magyar lakosság többségét ma nem annyira motiválja ez az emléknap, kivéve az, hogy élveznek az emberek egy munkaszüneti napot. Egész másképpen reagál a politikai világ. Mindegyik, akár jobb vagy bal irányzatú, megpróbálja a saját javára kihasználni a helyzetet. Könnyű, amikor az akkori harcolók többsége nincsen már köztük, hogy véleményüket fejezzék ki. Ki tudhatja biztosan, hogy, mit gondoltak akkor? Bizony, mindenki követelt egy többpárti rendszert, meg a sajtószabadságot és a szovjet csapatok távozását. De ezen túl? Némelyek - valószínűleg a többség - maradtak Nagy Imre oldalán. Mások követelték a távozását vagy - egy nosztalgiás kisebbség - kivánták vissza a Horthy rendszert. Hát! Erről nehéz tudni, hogy ki mire gondolt… Egy dolog biztos: a mai vezetők már világosan foglalnak állást Nagy Imre ellen, akit úgy tekintenek mint egy nem kívánatos kommunista. Annyira, hogy a szobrát, amely a Parlament közelében állt, átvitték a város egy majdnem rejtett helyére. Ezt tényleg ki lehetett volna kerülni…

Mégis egy dolog megnyugtat ebben a borús kontextusban: október 23-án Párizsban minden évben összegyűlnek magyarok és franciák a Diadalívnál és együtt emlékeznek. Ilyenkor mindig eszembe jut az akkori 10 éves gyerek és emlékei.

 

Pierre Waline – 2019 október 22.

A supposer qu´ils avaient alors à peine 20 ans, les combattants de 1956 ont aujourd hui plus de 80 ans… Des journées qui, pour la grande majorité, relèvent donc davantage des manuels d´Histoire que du souvenir… Comment ces nouvelles générations abordent-elles cette période? Difficile à dire...

Pour ma part, né avec le baby boom d’après guerre, j’avais 10 ans. Un âge où les événements s’ancrent très profondément dans notre petit crâne pour ne plus en ressortir. Tel est le cas de ces journées d’octobre 1956 dont je garde encore un souvenir très vivant.

Premier souvenir qui me revient en mémoire: celui du retour dans la nuit de mon frère rentrant d’une manifestation devant le siège de l’Humanité et du Parti communiste. Autre souvenir qui nous avait marqués: le décès du photographe Jean-Pierre Pedrazzini et ses dernières photos parues dans Paris Match. Bien peu de choses, somme toute ? Mais non !..

Je ne sais ce qu’il en a été ailleurs, en Europe et dans le monde, mais je peux affirmer qu’autour de moi, ces événements marquèrent profondément l’opinion, et pas seulement dans mon milieu. Seuls s’osbtinèrent dans leur incroyable aveuglement les dirigeants du Parti communiste français et une bonne partie de leurs adhérents. Une honte quand je pense aux réactions observées ailleurs. Autre honte dont nous restons encore marqués: la passivité complice de nos gouvernements. Pas seulement en France, mais dans le monde occidental dit „libre”.

C’était la première fois qu’un peuple se soulevait contre l’oppression du régime communiste. Certes, l’opinion gardait en tête le souvenir d’émeutes qui s’étaient produites trois ans plus tôt en Tchécoslovaquie (Ostrawa, Pilsen) et surtout à Berlin, ces dernières violemment réprimées par les chars russes. Et puis, il y avait eu quelques mois plus tôt cette insurrection des ouvriers polonais de Poznań qui devait déboucher sur l’élection de Gomułka aux commandes de la Pologne, précisément le 23 octobre. Mais rien à voir avec ce qui se passait en Hongrie.

On eût pu donc espérer un soutien de l’Ouest. Ne rêvons pas ! Qui allait risquer un conflit ouvert pour ce „petit” pays, certes attachant, mais sans véritable enjeu stratégique? On a souvent invoqué la crise de Suez comme excuse pour expliquer la non intervention, du moins des Français et Britanniques. Non. Il s’agissait tout simplement de ne pas remettre en cause les accords de Yalta et surtout de ne pas prendre de risque „inutile „ pour „une poignée d’insurgés”. Les Hongrois ne nous le pardonneront jamais et ils ont raison.

Il serait peut-être plus intéressant de faire un bond plus de 60 ans en avant pour nous replacer, face à ces événements, dans la Hongrie actuelle. Si, du moins à ce que je ressens, la majorité se montre, sinon indifférente, du moins peu motivée par ce souvenir, sinon que de profiter d´un jour férié bienvenu (1), il en va tout autrement de la gent politique où chacun tente d´exploiter l´évènement à son avantage. Ces messieurs, de droite et de gauche, se réclamant fièrement héritiers des combattants d´alors. Facile à dire, quand beaucoup ne sont plus là pour réagir… Car, qui peut vraiment savoir ce que pensaient réellement les combattants de l´ époque. Certes, tous partisans d´un régime pluripartite, d´une presse libre et du départ de l´occupant soviétique. Mais au-delà ? Certains, probablement la majorité, demeurant fidèles à la personne d´Imre Nagy, d´autres souhaitant au contraire son départ, qu´ils fussent partisans du cardinal Mindszenty (2) ou, plus radicaux, nostalgiques du régime d´avant-guerre. Allez savoir! Toujours est-il que les dirigeants actuels n´hésitent plus à prendre position contre Imre Nagy, taxé d´infréquentable communiste, au point d´avoir déboulonné la statue qui le représentait à proximité du Parlement pour la reléguer dans un coin retiré de la ville. Un geste dont ils auraient pu se passer…

Face à cette situation confuse, une petite consolation: chaque année, l’anniversaire fait l’objet d’un rassemblement sous l’Arc de Triomphe où se retrouvent plusieurs centaines de participants pour honorer la mémoire des combattants de 56. Voilà qui nous soulage un peu du poids jeté sur notre conscience collective. Je retrouve alors le jeune Parisien de 10 ans et les souvenirs encore si vivants qu’il a laissés au senior de 2019, devenu Budapestois, de fait et de coeur.

 

Pierre Waline - 22 octobre 2019

 

( 1): déclaré jour férié en 2006 à l´occasion du 50ème anniversaire.

(2): Mindszenty – libéré de prison par les manifestants - qui, en dépit de son orientation conservatrice, fit preuve d´un comportement courageux pendant la guerre, abandonnant en protestation son patronyme à consonnance germanique (József Pém), puis prenant la défense des Juifs et s´opposant farouchement aux Croix Fléchées au point d´avoir été emprisonné (1944-45).

 

 

Savez-vous qui étaient les „Kiptchaks” ? A ma honte, j´avoue personnellement l´avoir ignoré jusqu ici… Jusqu´au jour où, assistant récemment à Bakou au Conseil turcique (Conseil des États turcophones), le Premier ministre hongrois a transmis aux membres présents le „salut de leurs frères kiptchaks de Budapest”. Était-ce de l´humour ou, plus vraisemblable, était-ce à demi sérieux ? En tous les cas, voilà qui prête à sourire et, comme l´on pourra aisément l´imaginer, fait ici l´objet de plaisanteries diverses, du moins chez les mauvais esprits.

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Francia születésű, nyugdijas vagyok, Pesten élek. Szeretek itt élni, szeretem Magyarrszágot, a nyelvet, a kultúrát, de jó néha hazamenni Párizsba is. Szeretem a klasszikus zenét. Fontos számomra a kommunikáció, meg a harc az intolerancia és a rasszizmus ellen.

Bof....
Déteste par dessus tout l'intolérance, le nationalisme et le racisme, encore trop répandus...
Mindenek elött a nacionálzmus, az intolerancia és a racizmus ellen szeretnék küzdeni, amelyek sajnos tul gyakori jelenségek a mai világban...

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Köszönöm, hogy a blogomra látogattál, amit azért hoztam létre, mert az egyik szenvedélyem a fotózás. Szeretek utazni, kirándulni, fényképeket készíteni, és ezt szeretném megosztani mindenkivel. Várom a véleményeteket. :)

Hol is kezdjem a bemutatkozást? Mondanátok, hogy az elején. Erre én azt mondanám, az túl hosszú lenne, és nem szeretnék senkit sem untatni. Ezért megpróbálom tömören összefoglalni eddigi életemet.

Magyarország-on születtem, ott is éltem közel 30 éves koromig, amikoris úgy döntöttem, hogy ideje körbenézni a világban.

Így kerültem Amerikába, ahol 2 évig dolgoztam. Persze az életem nem csak a munkáról szólt. Rengeteget utaztam, Miami-tól Las Vegas-ig, Washington-tól Los Angeles-ig. De ez nem minden. Volt szerencsém ellátogatni néhány Karib sziget-re is, mint a Bahamák, Jamaica, St Thomas, St Marteen, Puerto Rico, Kajmán szigetek, illetve Mexico-ba is eljutottam.

Mindezek után elfogott a vágy, hogy ismét iskolapadba üljek. (Szeretek tanulni, persze csak azt, ami érdekel. Sok ilyen dolog van, nyitott vagyok szinte mindenre.)

Így kerültem Sydney-be, Ausztráliába. A munka, és az egyetem mellett azért itt is jutott egy kis idő utazásra. Először Ausztráliában, majd Thaiföld, és India következett. Az egyetem sikeres befejezése után új irányt vett az életem, visszajöttem Európába. Így kötöttem ki Franciaország-ban, ahol jelenleg is élek.

S hogy mivel töltöm az időmet? Mindennel, amit szivesen csinálok, amiben örömömet lelem. Továbbra is sokat kirándulok, fényképezek, vitorlázok, festek (igen, valódi olajfestményeket) sütök-főzök, és újabban ruhákat tervezek, illetve megvarrom azokat (egyenlőre csak saját részre).

Szóval nem unatkozom. Soha nem tettem. És szerintem soha nem is fogok.

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Francia születésűként a két ország között élek. Pécsett 
lettem feleség, anya, orvos.
Írni  szeretek , de főleg gondolatokat megosztani. És kíváncsi, 
kíváncsi vagyok...

Française de naissance, je vis entre les deux pays. Je suis devenue 
épouse, mère et médecin à Pécs.
J'aime écrire, et surtout échanger des idées. Et je suis curieuse, 
curieuse...

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Bon, c'est une question bien importante de s'identifier...Je suppose que tout le monde cherche la bonne réponse pendant toute sa vie... La surface c'est: je suis professeur de la langue francaise, de l'histoire et de la littérature et de la langue hongroise. Et bien sur j'ai une vie privée aussi: ma famille, mon temps libre, mes coutumes et mes amusements...Eh comme tout le monde je tache etre heureuse...

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Ez az első blogom, arról fog szólni, hogyan élünk négyen Franciaországban, Herblayben, mely Párizs egyik elővárosa, Párizstól hozzávetőlegesen 20 km-re, északra található. Eddig még nem jártam ott. Arról is írok, milyen az élet háztartásbeli apaként, hogyan élem meg azt...

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Bíró Ádámmal készült interjúnkat itt olvashatod. A cikk alján pedig a Klubrádióban vele készült interjút találod.

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Ahogy a címe is mondja, ez egy vélemény blog. Ha egyetértesz, oszd meg, ha nem, szólj hozzá!

 

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Le blog "L'actualité sportive vue de Hongrie" se propose d'informer le lecteur des succès hongrois dans tous les sports.

Des brèves présenteront les résultats de manière succincte. Des articles plus longs dresseront des portraits de sportifs ou sportives ou analyseront des compétitions. Enfin, les textes de la catégorie "histoire du sport hongrois" retraceront le parcours d'athlètes qui ont marqué l'histoire de leur discipline.

Passionné par le sport et attaché à la Hongrie où j'habite depuis de nombreuses années, j'espère que ce blog saura vous intéresser.

Strasbourg hétköznapi életéből és az EJEB, munkájából pillanatok. Civil diplomácia erősítése Franciaország irányába és viszont.

Egy magyar katona élményei a Francia Idegenlégióban, jelentkezéstől napjainkig. 

 

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